L’essentiel en trois phrases
Le DPE est exigé à Aurillac dès la mise en vente ou en location, pour une durée de validité de 10 ans. L’ADEME comptabilise 8 874 diagnostics dans le périmètre étudié, dont 14.9 % classés F ou G (1 322 diagnostics, données arrêtées au 28 septembre 2026). La liste complète des documents dépend ensuite de la date de construction et de la situation exacte du logement.
À une moyenne de 680 mètres d’altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. Le « bassin d’Aurillac » se situe à l’intersection de plusieurs unités paysagères : à l’est, le massif cantalien composé d’une zone sommitale, en situation supra-forestière (hautes estives coiffées des crêtes qui constituent l’ossature et le centre géographique du massif), et d’un plateau entaillé par deux vallées qui débouchent toutes deux dans le bassin, la vallée de la Cère et de la Jordanne. Les vallées et gorges de la Cère traversent le bassin d’est en ouest. Au sud-ouest, la région est bordée par le plateau volcanique de Carladès et au sud par le plateau de la châtaigneraie cantalienne qui correspond à un socle cristallin.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aurillac en 2023 en comparaison avec celle du Cantal et celle de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) inférieure à celle du département (20,8 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d’occupation des résidences principales, 48,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (49,2 % en 2017), contre 71,1 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière.
L’histoire de la ville n’est connue qu’à partir de 856, année de naissance du comte Géraud d’Aurillac, au château dont son père, nommé aussi Géraud, était le seigneur. Vers 885, celui-ci fonde l’abbaye bénédictine qui porte son nom. Gerbert d’Aurillac y étudia avant de devenir pape sous le nom de Sylvestre II. La ville s’est constituée sur un territoire de sauveté, situé entre quatre croix et fondée en 898 par Géraud, peu après l’abbaye. De forme circulaire, la première unité urbaine s’est formée à proximité immédiate de l’ abbaye d’Aurillac. Géraud meurt vers 910 ; son rayonnement est tel qu’au fil des siècles, Géraud est resté un prénom de baptême répandu dans la population d’Aurillac et des environs. L’abbaye Saint-Géraud d’Aurillac est reconstruite au XI e siècle sous l’abbatiat de Pierre de Cizières.
Repères géographiques : INSEE, IGN et notice de la commune.